Droit, Technologies, et Propriété intellectuelle
Actualités et analyses
  Accueil - Revue en PDF - Alertes sur nouveaux articles, RSS et newsletter - Publier - - Nous écrire |
- Généralités
- Commerce électronique
- Protection des données personnelles, vie privée et sécurité
- Droit d’auteur appliqué aux nouvelles technologies
- Signature électronique
- Noms de domaine
- Diffamation et internet
- Généralités
- Signes distinctifs (marques, appellations d’origine...)
- Droit des Brevets
- Propriété Littéraire et Artistique
- Droit de la concurrence, concurrence déloyale - parasitisme
- Consommation et Communication
- Médias et presse
- Dessins et Modèles
Informations diverses
(73 articles)
- Pratique professionnelle et documentation
- Portraits et interviews de juristes, avocats...
- Travaux et mémoires en ligne
- La revue en PDF

EMPLOI :
Visitez et utilisez la rubrique Emploi du village de la justice, le site leader pour l'emploi des juristes
ANNUAIRE DE SITES JURIDIQUES :
Avec Juriguide.com, Annuaire de sites juridiques :
- Sites en droit des Nouvelles Technologies
- Sites en droit de la Propriété Intellectuelle
- Tous les sites juridiques (plus de 3850 sites !)
ANNUAIRE DE CABINETS D'AVOCATS D'AFFAIRES :
Avec Lawinfrance.com
















Rubrique : Droit des Technologies de l’information (TIC) / Protection des données personnelles, vie privée et sécurité


Sanction pour non-déclaration à la CNIL d’un site web : précisions douteuses ? (Actu.)

Publication : vendredi 28 mars 2003.
 

Le TGI de Villefranche-sur-Saône vient de condamner, dans un jugement en date du 18 février 2003, le responsable d’un site anti-sectes à 450 euros d’amende pour ne pas l’avoir déclaré à la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL).

En l’espèce, deux articles de presse qui mentionnaient le nom d’un responsable d’une entreprise considérée comme une émanation de l’Eglise de Scientologie (mouvement généralement considéré comme sectaire) étaient reproduits sur le site en question.
La personne concernée s’est alors constituée partie civile et a donc porté plainte pour non-déclaration de traitement automatisé de données nominatives et conservation de données liées aux opinions religieuses et philosophiques (article 31 de la loi de 1978) sans l’accord de l’intéressé.

Le webmestre s’est vu condamné pour non accomplissement des formalités préalables de mise en oeuvre d’un tel traitement (déclaration à la CNIL).

Les juges ont apparemment considéré que la présence de noms de personnes dans un article était suffisante pour que le site constitue "un traitement automatisé d’informations nominatives" ; ce qui semble ne pas être très conforme à l’esprit du texte.
C’est d’ailleurs pourquoi ce webmaster a décidé de faire appel de cette décision.

Source :
Legalis.net



Visitez aussi :
Réseaux du Droit Village de la Justice Juriguide, annuaire de sites juridiques